Injures envers des délégués du syndicat Alliance Police Nationale : relaxé par la justice

9 SEPTEMBRE 2026

Le tribunal correctionnel de Paris a rendu sa décision dans l’affaire opposant le député insoumis Sébastien Delogu au syndicat policier Alliance. L’élu marseillais, poursuivi pour injures publiques après avoir employé le terme “pourritures” : RELAXE

Des propos tenus sur Sud Radio en 2024

L’origine de cette procédure judiciaire remonte à septembre 2024, rappelle La Provence. Invité sur les ondes de Sud RadioSébastien Delogu avait vivement réagi après que des délégués du syndicat Alliance Police Nationale s’étaient moqués de son élocution. Le député avait alors lâché : “Toutes ces pourritures de représentants du syndicat Alliance, moi ces gens-là, je n’ai pas le temps pour eux.”

Cette sortie médiatique avait immédiatement suscité une réaction ferme de la part d’Alliance Police Nationale. Le syndicat avait dénoncé des propos jugés insultants envers l’ensemble de la profession policière et annoncé son intention de saisir la justice.

Une plainte pour injures publiques

Alliance Police Nationale avait alors déposé une plainte formelle, estimant que les termes employés par le député dépassaient largement la simple critique politique. Dans un communiqué particulièrement offensif, le syndicat avait affirmé : “Insulter les représentants des policiers, c’est insulter tous les policiers.” L’organisation syndicale avait également affiché sa détermination à combattre ce qu’elle qualifiait “d’idéologie mortifère” pour le pays.

La décision du tribunal : une relaxe sur des bases juridiques précises

Après plusieurs mois de procédure, le tribunal correctionnel de Paris a tranché en faveur du député La France insoumise. Les magistrats ont considéré que les propos incriminés ne visaient pas directement le syndicat Alliance en tant que personne morale, ce qui constituait pourtant la base juridique invoquée pour les poursuites.

Selon l’analyse du tribunal, Sébastien Delogu s’en était pris à des représentants syndicaux, des personnes physiques, sans jamais les désigner nommément. Cette distinction juridique a suffi à motiver la relaxe.

Contactée par La Provence, Me Pauline Ragot, avocate du syndicat Alliance Police Nationale, a précisé les motifs de cette décision : Le tribunal a considéré que la personne morale du syndicat Alliance n’était qu’indirectement visée à travers ses représentants, personnes physiques, que Monsieur Delogu avait soigneusement évité de désigner nommément.

Un caractère injurieux reconnu malgré la relaxe

Si la relaxe a été prononcée pour des raisons de procédure, l’avocate du syndicat a tenu à souligner que le fond du dossier restait problématique à ses yeux. “Cela n’enlève rien au caractère intrinsèquement injurieux du terme ‘pourritures’ choisi par Monsieur Delogu pour qualifier des forces de l’ordre représentantes syndicales”, a-t-elle affirmé.

De son côté, le député de Marseille a défendu sa position sur le terrain de la liberté d’expression. Dans le communiqué annonçant sa relaxe, Sébastien Delogu a déclaré : “Je continuerai donc à défendre avec vigueur ma liberté d’expression et mon droit de répondre aux attaques personnelles dont je fais l’objet.”

MAIS …

Sébastien Delogu est coutumier du fait de s’en prendre aux forces de l’ordre … Encore dernièrement, il s’oppose à des enquêteurs venus interpeller un mis en cause dans le vol d’une montre de grande valeur

Et non seulement il insulte les fonctionnaires de police en pleine intervention, mais en plus il se prévaut de représenter directement la République, en parodiant son chef de parti politique Jean Luc Mélenchon

Souvenez vous du « la République c’est moi » lancé par JL Mélenchon lors de la perquisition des bureaux de La France Insoumise.


Sébastien Delogu député LFI de la 7ème circonscription des Bouches-du-Rhône, était entendu depuis 14 heures le jeudi 27 août en audition libre dans les locaux de l’hôtel de police de l’Évêché à Marseille Selon les informations de l’AFP, il a été placé en garde à vue pendant plus de huit heures à la suite de cette audition.


MAIS … Bis

Revenons aux faits …

O – Plusieurs heures avant l’altercation, les trois fonctionnaires, selon leur récit, sont à la recherche d’un homme qu’ils souhaitent interpeller. L’individu en question réside dans le même immeuble que Sébastien Delogu. Sur place, le suspect est absent mais les policiers tombent sur l’une des voisines de palier des deux hommes. Elle leur tend son téléphone et explique que Sébastien Delogu veut leur parler.

S’ensuit un échange cordial, dans lequel le député LFI évoque la présence de caméras de surveillance à l’intérieur de l’immeuble, sans que l’on sache, à ce stade, la raison de cette précision.

O – Quelques heures plus tard, les fonctionnaires de police repassent devant l’immeuble et remarquent le véhicule de l’homme qu’ils recherchent. Au moment d’entrer dans le bâtiment, ils tombent sur le député à qui ils demandent de laisser la porte ouverte pour pouvoir entrer. Ce dernier leur demande alors leurs identités.

Selon le rapport d’intervention des policiers que RMC a pu consulter, ces derniers indiquent avoir bien décliné leur fonction. « Il avait bien identifié que nous étions des fonctionnaires de police », précisent-ils. Selon leur récit, le député leur a même demandé si c’étaient eux qu’il avait eus au téléphone plus tôt dans la journée. Une information déjà révélée sur X par la secrétaire nationale du syndicat Un1té Police Linda Kebbab.


MAIS … Suite

Toujours selon la version des policiers, Sébastien Delogu leur avoue avoir « contacté volontairement le mis en cause pour lui dire que nous le cherchions ». L’un des policiers explique alors au député qu’il s’agit d' »une entrave à une enquête de police« . C’est à ce moment-là que le ton est monté entre le député et les forces de l’ordre

L’altercation se poursuit du hall d’immeuble jusqu’à l’étage où réside le député ainsi que le suspect recherché. « Il a tellement hurlé que le mis en cause a ouvert la porte de son appartement et nous a invités à entrer chez lui », a déclaré l’un des policiers lors de son audition.

Finalement, l’homme recherché coopère pleinement lors de son interpellation et admet, lui aussi, aux policiers que le député marseillais l’avait prévenu le matin même qu’il était recherché par la police.

Donc …


Insultes, injures, entrave à une enquête de police

Même s’il pense et fanfaronne de représenter – d’être ! … la République … il est justiciable comme tout un chacun … et la République le jugera comme tel.



Et justement sa rentrée sera chaude :

° Le 21 octobre 2026 : Procès pour vol et recel de vol de documents : Pour l’affaire concernant la diffusion de documents personnels sur les réseaux sociaux.

° Le 13 novembre 2026 : Plainte pour outrage envers trois policiers : Pour sa convocation pour outrage suite à une altercation avec des policiers à Marseille


Logo ADP

Association Défense Police se constitue partie civile afin de faire valoir ses droits et demander réparation du préjudice subi lors de cette audience.

Association Defense Police confie à Maître TL. GIRAUD avocat, la défense de ses intérêts dans le cadre des poursuites impliquant le député LFI Sébastien DELOGU des chefs d’outrage à l’encontre de policiers en service, agissements susceptibles de poursuites pénales, pour se constituer partie civile et solliciter réparation du préjudice subi, es qualités.

° Sans date prècise pour le moment : Plainte pour « abandon de famille et soustraction d’enfant »

Le député est accusé de ne quasiment plus verser de pension alimentaire depuis mars 2025 pour un total d’environ 20 000 euros.Sébastien Delogu, dont les revenus dépassent les 6 000 € mensuels, justifie le non-paiement des pensions par des difficultés financières

*** Sources : https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9bastien_Delogu

Catégories : ActualitésSOUTIEN

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